Une contre expertise pour les incendies est essentielle

Service dévolu à la compétence d’un assureur, la contre-expertise est indiquée pour les cas de sinistres, en occurrence un incendie. Elle s’avère indispensable pour l’évaluation des montants des dommages à indemniser et s’oppose au rapport d’expertise.

Comprendre la contre-expertise pour incendie

Par définition, le rapport d’expertise est un rapport d’analyse fourni par un assureur suite à un sinistre. Pour un incendie, ce document prend en compte :

  • la présentation des circonstances du sinistre ;
  • l’état des matériels avant le sinistre (vétusté des biens) ;
  • l’énumération des avaries.

En dernier point, le rapport d’expertise présente une énumération des réparations à effectuer. Il sert donc de base à la proposition d’indemnisation.  Le document est obligatoire lorsque le lieu ou l’objet du sinistre est assuré. Ainsi, l’assuré a le plein pouvoir de le consulter et de faire appel à un expert assuré au besoin pour toute contestation. C’est le document de contestation produit par le professionnel qui est appelé ‘’contre-expertise’’. Il vise à rétablir le droit de l’assuré.  Cette évaluation est utile lorsque la proposition d’assurance est trop basse ou dans le cas où certains éléments auraient été hormis lors des calculs.

Demander une contre-expertise pour incendie

Pour une demande de contre-expertise, le premier pas à poser, c’est d’aller à la recherche du contre-expert. Ce dernier doit être choisi sur la base de ses compétences et de ses références. Il faudra ensuite lui fournir tous les documents et toutes les informations nécessaires à son évaluation. Le contre-expert prendra alors contact avec l’expert ayant produit le rapport d’expertise afin d’établir l’expertise contradictoire liée au sinistre. Ces démarches ayant été menées, que faut-il espérer de la contre-expertise ?  

La contre-expertise peut être favorable à l’assuré ou non. Dans le premier cas qui est le plus avantageux, les deux confrères de l’assurance pourront se concerter pour trouver un terrain d’entente. Ils vous proposeront alors une autre indemnisation. Le choix vous reviendra alors de l’accepter ou de faire un autre recours.  D’un autre côté, la contre-expertise peut s’avérer défavorable pour l’assuré. L’indemnisation restera alors inchangée toutefois, avec la possibilité d’une acceptation ou d’un refus. Il y a également un troisième dénouement que peut avoir une contre-expertise. C’est le cas lorsque les deux assureurs (l’expert et le contre-expert) ne parviennent pas à trouver un terrain d’entente. L’alternative dans ce cas sera de se tourner vers un troisième expert. Le collège ainsi formé pourra alors procéder par vote pour décider de votre indemnisation. La décision sera prise à la majorité simple des voix, et les honoraires du troisième expert seront équitablement répartis entre l’assureur et l’assuré.

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